#CatsParis au théâtre de Mogador

#CatsParis

30 Septembre. Je suis invitée à l’avant-première de #CatsParis au théâtre de Mogador, avant de revenir le lendemain pour le #mediaday presse, backstage, puis sur le #tapisrouge VIP, couvrir le lancement officiel de la comédie musicale à Paris.

Quoi de plus normal pour une Chatte-de-Van #bloggeuse #geek #écrivain #musicienne, qui a construit son identité et sa réputation sur sa propre histoire, entre abandon, maltraitance, et amour. Le chat, être sensible, félin malin, mérite bien des égards, et mes aventures ne sont pas si éloignées de celles qui se tissent tout au long du spectacle #Catslemusical.

73000 spectateurs de-par le monde ont déjà été conquis par les #Cats de la Jellyclesphère depuis sa création par Andrew Lloyd Weber, inspiré d’un recueil de poèmes de T.S. Eliot, écrit pour ses neveux, au 19ème siècle : « Le guide des chats du vieil opossum ». L’on y croise les chats magicien, Mollet, baptisés, mystère ou de théâtre, de ville ou du train, le Chatpharnaüm et le vieux Deutéronome, Rumpleteazer et Mungo Jerrie, Rum Rum Tugger, Jennychatoyante, les Jerpitits et … mon sosie, la blanche et ensorcelante Victoria.

Des « tronches de chats », comme le souligne Laurent Bentata, directeur général de Stage Entertainment, à l’initiative de cette production française. L’homme affiche une ambition : « importer la magie de Brodway à Paris, au cœur de ce théâtre mythique : Modagor, qui se prête aux effets de surprise ». Après le Roi Lion ou Le Bal des Vampires (entre autres), l’endroit célèbre ses dix années d’existence, spécialisé dans le spectacle-musical féérique, grâce aux modulations #meow des #JellycleCats. La recette fonctionne, puisqu’à ce jour près de 4 millions de personnes ont adhéré à la magie du lieu, et son étrange pouvoir.

Pour cette adaptation française, l’enjeu était avant tout musical. Proposer une version française qui ne trahisse pas les chansons originales, en particulier Memory. Ce titre, immortalisé par Barbra Streisand, est repris par Grizabella et devient « Ma vie », chanson phare du show, qui parle de dignité, de respect, d’acceptation de soi et des autres, et de rédemption. C’est rude la vie d’un #JellycleCat, un combat, et c’est précisément cette dramaturgie qui interpelle. Le duo Nicolas Nebot et Ludovic-Alexandre Vidal précise : « il s’agissait de ne pas considérer cette chanson comme un monument, mais davantage comme une complainte, un cri, un appel à l’ouverture et à la tolérance … les paroles sont transposées dans l’acte I et II, comme un jeu de miroir, portant des intentions différentes : la nostalgie d’une vie passée, et ce message d’acceptation ». « Ma vie » émeut, grâce à la couleur vocale de Grizabella, et son jeu de chatte écorchée. Grizabelle, au milieu de cette galerie fantastique de félins aux chants lexicaux divers, chacun porteur d’un style particulier, d’une langue, d’une posture. Autant de personnalités qu’il a fallu considérer. A la prosodie classique, est adjointe un phrasé plus urbain, et dans cette version le jazz a été plébiscité, tout autant que le hip-hop, et le rap introduit. Ce qui donne à ces fables une identité contemporaine, qui respecte tout autant le disco des 80’. Comme quoi, les chats véhiculent des valeurs intemporelles et universelles, irrésistibles. En compagnie des #CatsParis, rien ne semble désuet insolite, tout est merveilleux sublimé.

Pour la chorégraphe Gillian Lynne, il a aussi été question de composer avec ces nouveaux chats, excellents danseurs et chanteurs, et ces influences musicales. Plus de cent personnes auditionnées pour identifier les #Jellyclecats. Gillian Lynne précise qu’elle a « transposé son propre corps sur la scène » pour que chaque chat comprenne comment s’exprimer, autour de 3 notions clés : « spiritualité, sexualité, sensualité ». La règle des 3 S de la danse, pour Madame Lynne. Elle évoque la difficulté d’appréhender le jazz et le rap, mais aussi les claquettes, pour sous-tendre les poèmes originaux qui proposent un rythme en soi, et les confronter au public d’aujourd’hui.

Le mélange et la symbiose se révèlent remarquables, proposant un show rempli de fantaisie et d’élégance. Gillian Lynne parle de « gentleman fantasy ». Neuf mois de répétitions ont été nécessaires pour parvenir au résultat, et trois mois de montage pour un décor somptueux.

Le soir de la première est aussi celui de la dernière pour les acteurs qui ont conçu, monté, répété #Catslemusical. Ils se montrent excités et hébétés dans le même temps. Leur mission résolue, les #CatsParis leur échappent à présent, pour se faufiler auprès de leur public.

Laurent Bentata insiste sur le potentiel que la salle du théâtre de Mogador offre : « la configuration permet une proximité et une synergie entre les Cats et le public, les Cats proviennent de toutes les issues du théâtre, de recoins cachés et protégés par le décor ». Les #JellycleCats ne craignent rien, et en effet choisissent leur « proie » dans la salle, ce qui fait de ce spectacle un show populaire et frais, au sens noble.

Assurément Brodway-Sur-Seine est en train de s’imposer sur la scène artistique européenne, et Mogador représente aujourd’hui 10% des entrées des théâtres privés parisiens. La raison du succès ? « Au-delà d’une invitation à un voyage onirique et poétique, un voyage irréel qui nous transporte ailleurs, des valeurs essentielles, en particulier aujourd’hui, sont présentes : la dignité, le respect, l’altruisme, soi et les autres. Un spectacle qui porte aussi un rôle sociétal ». Laurent Bentata a conclu. Il semblerait que l’intention fédère : 75000 billets déjà vendus, ce qui représente près de la moitié des représentations remplies.

Si vous aussi vous voulez apprendre à parler #Cats, vous rendre au bal de la #Jellyclesphère sous une lune aux yeux incandescents filaments si changeants, et profiter des lumières couleur arc-en-ciel, n’hésitez pas. Rendez-vous à Modagor. En marge, des goodies #Catslemusical très félins, la B.O., le guide de T.S. Eliot bien sûr, dans une édition illustrée par Axel Scheffer, et une exposition de dessins des #CatsParis.

Rien n’a été laissé au hasard, pour ces 90 représentations.

Retrouvez les VIP sur tapis rouge sur mon instagram et sur mon compte @new_olympe. J’y étais, première chatte chroniqueuse de #CatsParis, en temps réel…

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#lanouvelleolympe, et son #Catpower

La Nouvelle Olympe

 

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