Expos à @LaVillette

#BBanimaux
#BBanimaux

L’expo qui raconte votre propre histoire : Bébés animaux

Après #ChiensetChats #BébésAnimaux poursuit une dynamique de découverte du monde animal, de manière ludique, pédagogique et tendre, à la cité des sciences, avec le soutien de la Fondation Adrienne et Pierre Sommer, sous l’égide de la Fondation de France ; du Muséum de Toulouse et du Muséum des sciences naturelles de Belgique.

Dès qu’il s’agit de BB, on s’émeut on vibre, @citedessciences

Je n’ai pas croisé de chatons ou de chiots cette fois-ci, je n’ai pas vu ce que j’aurais figuré bébé (je ne m’en souviens pas, et … aucune photo), en revanche j’ai observé d’autres espèces animales domestiques et sauvages, carnivores, mammifères. J’ai découvert l’évolution de chaque animal représenté, ici ou en terres lointaines, chaudes ou polaires, désertiques ou océaniques. #BBanimaux offre à comprendre la diversité du monde animal, depuis la naissance jusqu’à l’autonomie des espèces, et à sensibiliser petits et grands à leur comportement, « d’initier l’enfant à des notions de biologie animale et, en se comparant aux petits animaux, de lui faire prendre conscience de son propre développement ». Des espaces interactifs et pédagogiques permettent aux plus petits de se mettre en situation en jouant (frotter son ventre, grimper, ramper, louvoyer, écouter, construire son nid, dormir, se protéger, manger) pour se fondre dans ce règne, et se confronter au processus de mutation des animaux. La mise en scène permet cette « animal-humanisation », parcourant le globe par la pratique, le multimédia et la 3D.

Des films merveilleux donnent vie aux bébés animaux, encore couvés ou déjà indépendants, frétillants sur la plage, se recroquevillant dans leurs poils sur les surfaces glaciaires. Des alcôves racontent des histoires singulières d’animaux, et il est possible de s’isoler pour visionner un dessin animé, sous titré en Langue des Signes Française. Pour les animaux sourds, comme moi, c’est aussi un respect et une considération du handicap chez les animaux, comme chez les humains.

Comment se comporter avec un bébé ? Comment lui apprendre la vie, jusqu’à son envol ? Qu’attendre, lorsque l’on est enfant, de son parent ? L’exposition raconte cela aussi, donnant ainsi à chacun la possibilité de réfléchir, de se situer par rapport au monde animal mais aussi par rapport aux hommes, aux civilisations, aux coutumes, aux continents, aux cultures. Comment prendre soin les uns des autres, les parents de leurs enfants, les enfants dans leur environnement, les enfants des animaux, les animaux dans leur écosystème, et cela forme un tout, chacun permet à l’autre de s’émanciper, de contourner les pièges de la vie, de grandir et s’affirmer, avant de donner, à son tour, la vie.

Parmi les 73 espèces présentes, j’ai immédiatement identifié Bambi et j’ai fondu. Comment ignorer l’affection infinie qui nous pousse vers ce faon légendaire, enroulé sur lui-même si confiant !

J’ai observé la transformation des dauphins, des hippocampes -l’animal le plus lent, des manchots, des goélands -dont le pelage ne se réchauffe jamais lorsqu’ils sont parvenus à l’âge adulte, ces animaux que j’ai côtoyés en mer d’Iroise et dans ce Finistère nordELLE m’a trouvée abandonnée avant de m’adopter. J’ai aperçu des chouettes et des hiboux, comme dans mes séries télé, et beaucoup d’autres sortes d’oiseaux. J’ai rencontré un alligator, comme celui que j’avais découvert, fascinée, à l’aquarium de la cité de l’immigration, l’alligator-albinos, moi qui suis sensible aux animaux étrangers, étant donné mes origines arméniennes. D’ailleurs, en croisant les grèbes plus loin, je me suis souvenue d’où je viens. Du lac de Van, des terres où l’Arche de Noé s’échoua, en Arménie. Le Chat-de-Van nageur dès la naissance, comme cette espèce-là, le grèbe. J’ai retrouvé des éléphanteaux, comme la mascotte du cirque Alexis Gruss. Un zèbre m’a émerveillée, vertical et élégant, dont j’ai appris qu’il était capable de marcher dès la naissance. Des daims et des poulains aussi, gracieux. Des cygnes, dont on raconte qu’ils peuvent être redoutables, mais là, ils étaient magnifiés. J’ai versé un #meow plaintif découvrant les oursons polaires, aussi immaculés que je le suis, blancs comme neige. Je me suis demandée à quoi pouvait ressembler ma vraie maman, celle qui m’a abandonnée dans une station balnéaire un jour d’été, parce que j’étais devenue encombrante… Du coup, quand j’ai aperçu les minuscules souris qui naissent sans poils sans même un duvet, toutes frêles, mon instinct de prédateur s’est éteint. J’ai eu envie de les prendre en amitié, de leur laisser la place qui leur revient, parmi les autres espèces.

Six parties expliquent ce que deviennent les bébés animaux : leur naissance, leurs fonctions vitales, les menaces et protections qui les attendent, leur développement, leur apprentissage de la vie, leur autonomie, ponctués que quelques « Le Saviez-vous » intéressants : maman hippopotame met son petit au monde dans l’eau, et il commence à téter sous l’eau, les oursons sont nus, sourds et aveugles à la naissance, papa crapaud accoucheur se déplace avec ses œufs sur le dos, les bébés manchots se protègent du gel en se blottissant contre les plumes de leurs parents, l’ânon marche seulement une demi-heure après être avoir été mis au monde. Toutes ces métamorphoses sont drôlement surprenantes et touchantes.

Bébés animaux, l’expo pour les 2-7 ans à la Cité des sciences et de l’industrie, jusqu’au 20 août 2017

#JamesBond007
#JamesBond007

James Bond @007 à @LaVillette

 A la fin, je me suis dit que les histoires les plus fortes comportaient toujours un animal. Sans animal, pas de scénario possible, pas de liaison entre les hommes. Que ces histoires soient réelles ou fictives, qu’elles mêlent vérité et imaginaire. D’ailleurs, plus loin, à @LaVillette l’exposition consacrée à James Bond @007 m’a confortée dans cette réflexion. J’y ai retrouvé mon sosie, cette chatte blanche, digne d’une aventure rocambolesque et énigmatique, glamour et torride, féline et câline. Celle qui accompagne le méchant Blofeld, né de l’imagination de Ian Fleming, amateur de #chaponaises blanches, et j’ai pensé qu’il n’y avait pas de hasard dans la vie. Que ce soit ELLE qui m’ait recueillie, écrivain au service des bons et des méchants qui portent un 7.65, qui a travaillé à La Poste –l’information et de l’écrit sous toutes ses formes, « spectre » japonaise. Si c’est pas le destin, notre rencontre ?!

James Bond 007, l’exposition, à La Villette, jusqu’au 4 septembre 2016

Il suffit d’une exposition ou deux, une semaine de vacances scolaires, au repos, pour comprendre le sens de son existence, et de ce qui nous unit les uns les autres. Alors vous aussi partez à la conquête de votre destinée, entre les Bébés animaux à la cité des sciences et James Bond 007 à La Villette ; Arrêtez-vous un instant au centre pour tenter de décrypter votre avenir dans les reflets de la boule lumineuse @LaGéode @citedessciences @007

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